Alain Thomas est né le 14 février 1942 à Nantes en Loire-Atlantique. Autodidacte, il commence à peindre en 1962. Son univers pictural, coloré et empreint de poésie, se compose d'animaux venus du monde entiers.
En 2003, Alain Thomas est reconnu dans le milieu de l'art contemporain français comme chef de file de la peinture 'naïve-primitive'. Son style très personnalisé lui a permis en plus de quarante ans de carrière d'illustrer une vingtaine d'ouvrages dont plusieurs contes pour enfants, monographies, bestiaires et livres de bibliophilie.
Exposées avec succès à Paris, New-York, Tokyo, les peintures d'Alain Thomas décorent désormais de prestigieuses collections aux savoir-faire uniques tels que les enluminures, émaux de Longwy, porcelaines de Limoges, soies de Lyon, tapisseries d'Aubusson...
Béatrice Wolf
Attirée par le travail des volumes, Béatrice WOLF développe sans complexe un monde exubérant d'objets aux formes puissantes voir sculpturales et aux lignes harmonieuses.
Les formes ( à la base assemblage minutieux voire savant de matériaux volontairement «pauvres» : - plâtre, treillis métallique ... ) servent de supports à une gamme de couleurs chaudes, souvent cernées de noir aux vibrations calculées.
Béatrice WOLF est inspirée par des registres de la culture méditerranéenne aussi divers que la culture arabo-andalouse ou le baroque liturgique espagnol mais aussi la « Figuration Libre...» ( Combas, Di Rosa ... ).
Pour « Etre(s) de quelque part », Béatrice Wolf n'hésite pas à mettre en scène une réalisation qui conjugue attrait et mystère.
Art de vivre dans la lumière, histoires millénaires, tatouages et arabesques peuplent un monde olfactif, aux senteurs d'anis et de safran, l'univers de Béatrice Wolf traduit d'éternelles traversées dominées par un même élan ; - le besoin primordial et irrépressible d'aller vers l'Autre, l'Ailleurs ...
Le parcours artistique de Catherine Lhoir est riche et varié. Formée au dessin et à la peinture, elle est d'abord professeur d'art avant de développer son style unique lié à la musique jazz. Sa palette est reconnaissable entre toutes, que ce soit dans ses peintures, dans ses sculptures ou dans les réalisations qu'elle développe dans le monde du design. Un style qui évolue et s'enrichit au cours des années sans jamais perdre de son originalité. Le Jazzisme de Catherine Loir se décline sous diverses formes d'art dans le cadre d'expositions et d'évènements internationaux.
Danillo Curetti
Daniel, dit Danillo Curetti, jeune artiste contemporain d’origine Suisse, apporta aux Faïenceries un souffle novateur en 1983. Il y collabore près de six années avant de quitter Longwy en Novembre 1989 pour fonder une faïencerie en Suisse.
De son passage émane un vent Art Déco, Curetti maîtrise dessin et matière. Il travaille en aplat assez grand et utilise souvent les grosses boules dites coloniales, créées en 1931, ou des grandes coupes (forme 1643). Son inspiration très féconde attire un vaste public, qui parfois, confond ses pièces avec des créations des années 1920-1930.
Parmi ses décors célèbres, citons Paul et Virginie, spécialement créé pour Ted Lapidus, les signes du Zodiaque, les panthères, tigres, Normandie, la Tour Eiffel, Iceberg, Barbara, Femme au collier…
Il imagine aussi des formes comme la Boule Marylin qui marie émaux et passementerie et remet au goût du jour des appliques murales Art Déco.
Toutes ces pièces sont en tirage limité, elles portent sa signature.
Danillo Curetti revient à Longwy en 1991 rappelé par la famille Kostka, nouveaux propriétaires de la Faïencerie. Il décède prématurément en 1993 à l’aube de ses quarante ans, il repose à Toulon.
Pendant 10 années, il a insufflé à la séculaire manufacture un vent de modernisme issu de l’Art Déco. Ses décors étaient une belle alternative aux traditionnels décors japonisants (cf. carnets «passion et collections» de Dominique Dreyfus).
Curetti a conservé un public sensible à son art, ses créations sont toujours très appréciées et recherchées et ses réalisations sur boules coloniales sont souvent épuisées.
Les Faïenceries continuent à proposer les oeuvres de Curetti sur de nouveaux supports boules Flo, Boules Midi… ou dans la nouvelle collection 'Curetti Recoloré' noir, blanc, or, et platine.
Premier designer contemporain russe à collaborer en France avec Hermès, Pierre Frey, Beauvillé et les Emaux de Longwy. Evgenia veut apporter la beauté des styles ornementaux russes et transmettre le sens profond des rites de la culture de son pays. La rencontre en 2004 avec la maison Hermès a transformé sa vie et lui a ouvert de nouveaux horizons. La célèbre marque lui a demandé de réaliser des dessins pour divers produits : foulards, bracelets en émail et porcelaine de table.
Jean Boggio a une carrière atypique dans la joaillerie. Son univers s’inspire des contes et des légendes qui ont émaillé son enfance, un style baroque où chaque création ressemble à une petite comptine. Ce joaillier lyonnais, orfèvre de formation n’a que 18 ans lorsqu’il signe ses premières pièces pour Lapidus. En ouvrant son atelier en 1984, il commence à élaborer des bagues monumentales telles de petits univers mystérieux qui peu à peu l’amènent à s’intéresser aux arts décoratifs. Très vite ses dessins d’enfant, revus et corrigés à l’âge adulte, sont remarqués des plus grands tels que Baccarat, Chopard-vaisselle ou Haviland. Plus récemment, la marque Le Bourget s’est adressée à lui pour dessiner une gamme de collants, une nouveauté qu’il s’est fort amusé à réaliser, utilisant pour thèmes « Le chat botté » ainsi que « Le lièvre et la tortue »… Aujourd’hui Jean Boggio est revenu à ses premiers amours : le bijou et son univers fantasmagorique.
Né à Marseille en 1956, l’artiste a fait ses études aux Beaux Arts d’Avignon et puise son inspiration dans la pure tradition des peintres provençaux : couleurs crues, dessin naïf, technique du couteau… «Je m’inspire de mes voyages, surtout de la Grèce, de Venise et de la Provence».
De renommée internationale, Léon Zanella a commencé sa carrière à 17 ans par une exposition à l'Hôtel de Ville de Bédoin au pied du célèbre Mont Ventoux. La totalité (54) de ses tableaux a été vendue lors de cette première.
Les émaux de Longwy lui doivent les collections colorées 'Coquelicots à Bedoin', 'San Marco', 'Vendanges au Chateau' ou encore 'Tulipes à Causans'.
Artiste danoise, Mette Galatius vit et travaille en France depuis une quinzaine d’années. Elle est peintre et designer. Ses œuvres témoignent de ses recherches liées à la couleur, à la forme, au signe, … Les sujets qu’elle aborde, souvent liés à la vie quotidienne, se déclinent en séries de différents formats. Des jeux de mots entre les différentes langues qu’elle maîtrise accompagnent souvent son travail.
Ancienne élève libre des Beaux-Arts de Paris puis élève de l'Ecole Supérieure de Dessin, titulaire d'un DEUG d'Histoire de l'Art et d'une Maîtrise de Restauration des Oeuvres d'Art, Muriel Besnard a vécu et travaillé dans plusieurs villes d'Europe avant de s'installer en Bretagne.
Peintre et sculpteur, médaillée de Vermeil des Arts, Sciences et Lettres, ses oeuvres sont éditées par les grands noms du savoir-faire français, dans des domaines aussi variés que la faïence de Desvres, du Poët-Laval, la faïence de Quimper HB. Henriot, les Emaux de Longwy, le
cristal de Bretagne et de Sèvres, la pâte de verre de Nancy avec Daum ou les diffuseurs de parfum des Lampes Berger.
De grands restaurants, tels Lucas Carton, Taillevent à Paris ou le Palace Palmilia au Mexique lui confient la création de leurs pièces d'orfèvrerie.
Avec une énergie tranquille et joyeuse, Muriel Besnard vous embarque pour un voyage musical, intemporel, lumineux et coloré.
Passionné de bijoux et de mode, Nicolas De Waël dessine et imagine depuis toujours. Formé à l’École de la Chambre Syndicale de la Bijouterie et au stylisme à l’Atelier Fleuri Delaporte à Paris, il assistera Alexis Lahellec, à la création de bijoux. En 1995, la rencontre avec la maison Fondica lui permet de créer ses premiers objets et luminaires. Depuis, il imagine pour différents éditeurs des collections d'objets. Penser, rêver, conter : ses créations reflètent son imaginaire. Capturer le vent, une couleur, l’essence d’une fleur... sublimer ces petits riens, ces poésies du monde. Chaque pièce se réfère à un moment heureux d'une histoire personnelle.
2006 voit la naissance de ses collections de bijoux éponymes.
Régis Dhô est né le 10 octobre 1948 à Rabat, au Maroc. Il fait ses premiers pas en France en Touraine et s'installe à Paris à seize ans. Elève des Beaux arts, il sort Major de sa promotion après trois ans d'études brillantes, puis se tourne vers les arts décoratifs. Son talent lui permet d'obtenir un diplôme de scénographe en 1969, année importante où il rencontre Pierre Cardin qui l'engage aussitôt comme styliste. Au cours de sa carrière, Regis Dhô s'est illustré dans de nombreux domaines artistiques. Il est aujourd'hui designer, scénographe, décorateur, directeur artistique, designer des grands chefs de l'hôtellerie et restaurant.
Sandra Bregieras
Graphiste-designer, créatrice de bijoux.
Après ses études de Design à Orléans en 1996, Sandra retourne vivre à Limoges et s'intéresse à la porcelaine. Au sein de l'association Esprit Porcelaine elle crée des objets d'Art de la Table. Puis elle s'intéresse aux décors et commence à créer des bijoux en porcelaine, pièces uniques qu'elle peint à la main. Elle est graphiste indépendante. Outre ses collections de bijoux, elle travaille sur différents supports tel que le papier cadeau. Elle considère comme une chance et un remède à toute monotonie le fait d'avoir des clients industriels (comme les émaux de Longwy) et des particuliers qu'elle peut rencontrer lors de ses expositions-ventes.
Sophie Sirot
Sophie Sirot est née en 1950 à Paris. Elle étudie les Arts Graphiques dans une école prestigieuse parisienne. Elle a vécu en Afrique. En 1974 elle vient s'installer en France entre Paris et Belle-Ile en Bretagne. En 1976 elle commence à peindre. De 1977 à 1988 elle expose à Paris et à New York City à la Galerie Naïfs et Primitifs. Depuis 1988 elle a eu nombreuses expositions personnelles à Paris, Bruxelles, Washington DC, etc. Elle a été éditée de nombreuses fois. Elle figure dans de nombreux livres d'art. Une monographie lui est consacrée sous le nom 'De Belle Ile et D'Ailleurs.' La manufacture d'Aubusson a réalisé 5 tapisseries de ses oeuvres.
Née à Evian-les-Bains en 1969, Valérie Brand peint depuis une vingtaine d'années de façon autodidacte. Sa source d'inspiration est le plus souvent en rapport avec la vie intérieure, celle des sens, des émotions et de l'inconnu. L'assemblage de formes colorées et contrastées de la série Zoom est une sorte de code d'accès, le puzzle se compose, les formes s'imbriquent jusqu'au moment où la sensation d'une porte qui s'ouvre l'envahisse. Cette série Zoom pour la Faïencerie des Emaux de Longwy a donné à l'artiste envie de peindre d'autres volumes, poteries, bois, mannequins.
Fleurs et femmes, tels sont ses thèmes de prédilection mais ils ne sont que prétextes pour combiner arabesques, calligraphies gestuelles, richesses des ors et couleurs ardentes.
Après des études d’arts appliqués et de stylisme de mode, elle travaille quelques temps comme graphiste textile puis comme décoratrice pour un grand magasin.
Sous le signe du voyage et du raffinement, ses couleurs nous ouvrent une porte sur les émotions. Les vibrations chromatiques nous entraînent dans un parcours coloré ponctué par le texte, les signes, les motifs ajoutant à la spiritualité de ces patchworks. Ses inspirations à la fois poétiques et baroques sont appuyées par le monde du textile, soieries précieuses d’orient, fils d’or …
Ses cadrages intimistes , morceaux de lumières nous invitent dans des atmosphères propres à la méditation.
Née à Longwy, Bonnie Colin entre à 18 ans chez Christian Dior où elle apprend le métier de modiste. Tout en continuant de suivre des cours de peinture à l’école Nationale Supérieur des Beaux-Arts puis à l’école de la Glacière à Paris, elle travaille comme modiste à l’Opéra et à la Comédie Française où elle rencontrera Christian Lacroix qu’elle rejoindra quelques années plus tard à la création des imprimés textiles.
De ces différentes expériences nait la collection Aurore : volume, couleur et dessin… voyage et souvenirs d’enfances… comme un retour aux sources enrichi d’un parcours singulier. Aurore raconte une histoire, un conte, une promenade en forêt, comme les carnets de dessins très personnels de Bonnie, comme le Théâtre qu’elle affectionne. Cette collection est inspirée des toiles d’ameublement dites Indiennes du XVIIIème dont la Garance était la couleur prédominante et le motif essentiellement fait de branches et de fleurs.
Après dix ans de création et d'évolution très satisfaisante dans le monde de l'industrie porcelainière, Sylvie Langet, sans pour cela délaisser le service de table où sa notoriété va croissant d'année en année, s'intéresse à de nouveaux supports.
La faïence inspire cette artiste, qui imagine de nouveaux décors pour les Emaux de Longwy où de surcroît elle a passé enfance et adolescence, dans la douceur et la nonchalance du berceau familial.
L'approche de la technique stylistique est très différente sur faïence et sur la porcelaine, malgré la ressemblance des deux supports.
C'est un nouveau défi, passionnant pour une passionnée de la décoration.
Né en 1948 à Couches, en Saône et Loire, Jean-Claude Bligny fréquente de 1964 à 1967 l'Ecole des Beaux-arts de Mâcon, puis à Nice reçoit l'enseignement d'artistes comme Fontanarosa, Brayer, Belmondo, Carzou... En 1969, il est à Paris, à l'Ecole Normale Supérieure d'arts plastiques et passe le C.A.P.E.S. en 1973. Il devient ainsi, quelques temps, professeur d'art. A partir de cette date, de nombreuses expositions personnelles se succèdent dans de prestigieuses galeries, dont l'une à Châteauneuf est parrainée par le 'Pape des Escargots', l'écrivain Henri Vincenot. La Bourgogne est pour Jean-Claude Bligny, homme de terroir, la source essentielle de son inspiration.
Nourriture pour nos âmes, ses oeuvres attirent de nombreux amateurs dans les meilleures galeries qui le représentent en France comme à l'étranger où sa notoriété ne cesse de croître.
Mathias, homme de sensations, créateur autodidacte, est connu pour ses verreries sublimes, aériennes et raffinées.Sensations où sensibilité et sensualité se conjuguent.
En 1972, avec l’ouverture de «Création Mathias» au 117, rue de Charenton à Paris près du Faubourg Saint Antoine, Mathias crée, fabrique et commercialise des miroirs, des lampes, des meubles en miroir ainsi que des bijoux fantaisies. Dix ans plus tard, le salon du meuble s’ouvre aux créateurs, ce qui lui permet de s’exprimer aux côtés de P. Stark, Y. Halard, J. Prisca, G. Derain,… Ses créations en recherche d’esthétisme seront exposés au Japon et aux Etats-Unis avec un grand succès.
Parallèlement à sa propre entreprise, Mathias diversifie ses activités qui le conduisent à la découverte de nouvelles matières comme la faïence, pâte de verre, bronze d’étain, plâtre, cire, céramique, métal argenté, laque et cristal. Ces modèles seront développés en partenariat avec des fabricants-éditeurs parmi lesquels Daum, the Laqueur Factory ou encore Lampes Berger.
En 1996, Mathias rencontre Baccarat pour une carte blanche de dix pièces d’exceptions en édition limitée. Expositions à Paris, New York, Palm Beach, Turin, Tokyo. Ces créations seront vendues très vite aux collectionneurs du monde entier. Début d’une très belle histoire d’amour… Après trois ans de recherche, sortie des lustres «Mille Nuits», une révolution pour la manufacture car pour la première fois les lustres seront équipés en très basse tension. Cette lumière particulière soulignera toute la beauté du prisme du cristal. Suivra une gamme importante de luminaires et d’objets d’art de la table.
Très attachée au monde de l’enfance et à son univers coloré, Stéphanie Papazian peint et crée depuis une dizaine d’année. Parcours atypique d’une artiste touche à tout, graphiste et passionnée à la fois des mélanges colorés d'où s'émane des résultats plutôt étonnant sur de multiples supports : peinture, fresque, mobilier et vêtement.
Ses créations peuvent aussi bien se contraindre de petits formats que de fresques de 4 m x 3 m.
Sa collaboration avec les émaux de Longwy est due à une rencontre au Luxembourg qui lui permet aujourd’hui d’exercer son art sur les céramiques.
Après une période Fauve en 1906, fondateur en 1907 du Cubisme, initiateur de l’Abstrait en 1909, Georges Braque est «le plus grand peintre français du XXème siècle».
Vers 1960, Georges Braque prend conscience du peu d’œuvres réalisées en trois dimensions. Pour compléter ce manque, il synthétise ses œuvres majeures en une centaine de gouaches signées et annotées de son autorisation de reproduction en bijoux, sculptures, tapisseries, céramiques et porcelaines.
Il demande à son ami le Baron de Loewenfeld, célèbre joaillier, de l’aider dans cette démarche et sera le premier peintre à exposer au Musée du Louvre avec les «Métamorphoses».
En 1996, le Baron de Loewenfeld désigne Armand Israël comme protecteur des œuvres de Georges Braque. En 2006, Armand Israël devient le Conservateur du Musée des Métamorphoses de Georges Braque à St. Dié des Vosges.
Isabel Yung
Née en 1961 à Gerardmer, après avoir suivi l'école des beaux-arts d’Épinal, puis des arts-décoratifs de Strasbourg, Isabel Yung se dirige vers l'illustration avant de rejoindre l'imagerie Pellerin (images d’Épinal). Son univers coloré est peuplé de charmants animaux où règnent la tendresse, la joie de vivre et le voyage vers des contrées imaginaires.
Puis naissent d'autres passions exprimées sur d'autres supports : émaux de Longwy, peinture, terres cuites, raku où l'animal si cher à ses yeux prend une place prépondérante dans la réalisation de ses oeuvres.
Artiste Peintre contemporain, Sandra Benielli vit et travaille en Corse. Autodidacte, elle a fait de sa passion pour la peinture et les arts graphiques un métier.
Inspirée par l’art moderne, ses premières toiles sont des compositions abstraites dans lesquelles, elle exprime, déjà, son goût pour la symétrie des formes et l’harmonie des couleurs.
Créatrice dans l’âme, sans cesse à la recherche de nouveaux tons à maîtriser, de nouvelles formes à apprivoiser et de nouveaux supports à exploiter, elle crée en 2009 Sangaré, sa première collection pour les Faïenceries de Longwy.
En 2011, Sandra Benielli s'inspire de ses créations sur toile Mon jardin divers pour réaliser Tourbillon, sa seconde collection. Elle nous livre sa vision artistique d’un jardin sauvage, formé d’une myriade de bulbes colorés et entrelacés, qui, à l’abri des regards indiscrets, libére de grandes fleurs noires stylisées.
Carlo Maiolini commence les Beaux-arts à Tunis avant de rejoindre Paris. A 18 ans, aux Beaux-arts de Tunis, il remporte le « Prix de la bourse de voyage Artistique » ce qui lui permit de sillonner toute l’Italie et de découvrir les Artistes de la Renaissance Italienne, dont on ressent l’influence encore aujourd’hui.
Tour à tour, styliste, dessinateur pour des revues, décorateur (concepteur et réalisateur du « Bal à Versailles » pour le Prince de Lignac, à St. Tropez) créateur d’objets, il ne laissa pas pour autant les pinceaux mais ce ne fût, pendant ces années, qu’une production personnelle, ne travaillant qu’à la série de tableaux de la Grande Galerie. Depuis une vingtaine d’années, il se consacre presque exclusivement à la peinture.
Au cours de sa carrière artistique il obtient plusieurs prix, médailles et récompenses. Carlo Maiolini est représenté dans de nombreuses galeries de par le monde et participe à divers salons internationaux. Ses tableaux se trouvent dans des collections privées ou d’État en France et à l'étranger.
Florence Patte est artiste plasticienne (diplômée de l’ENSBA de Toulouse) et auteur-illustratrice. Elle a vécu 16 ans à l’étranger et y a réalisé des expositions dans les sites les plus prestigieux du Portugal et du Maroc. De retour en France depuis 2007, avec un imaginaire nourri par ses voyages, elle poursuit avec bonheur ses recherches en céramique murale, alliant dans ses compositions tradition et originalité. Elle a été récemment exposée au Musée Magnelli de Vallauris (2008-2009) et au Musée Toulouse-Lautrec d’Albi (2010).
Considérant que le dialogue et la transmission des savoirs sont essentiels, elle anime régulièrement des ateliers pédagogiques en arts plastiques pour les enfants. En tant que designer, elle a créé des modèles exclusifs d’écharpes, d’objets et de bijoux pour différentes institutions.
Yves Brayer, fait partie des peintres français contemporains les plus célèbres. Il a su apporter sa vision personnelle associée à un métier large tout en restant fidèle à la tradition figurative.
Entre les deux guerres mondiales, il éprouva la nécessité de s'attacher à la réalité qui l’entourait. Son œuvre s'avère très diverse, car outre ses nombreux paysages, il a peint de grandes toiles de compositions, des figures, des natures mortes. Toute sa vie, il s'est intéressé aux techniques mises à la disposition d'un artiste fertile. Amateur de paysages méditerranéens, il séjourna au Maroc, en Espagne et en Italie, puis se fixa en Camargue et en Provence.
Catherine Gouny est peintre et styliste dans l'univers de la maison.
Peintre décorateur à sa sortie des Beaux Arts et des Arts Déco, en 1989, elle réalise de nombreux chantiers de décors. Elle travaille régulièrement pour la presse (Maison Française, Côté Sud).
En tandem avec Juliette Marange, elle crée des collections de tapis et d'objets pour Toulemonde Bochart, de tissus pour Nobilis Fontan, de linge pour Moutet. Elles créent de grandes toiles de lin libre pour Habitat, les vitrines Baccarat, le Musée Du Bellay.
Elle expose aussi à la Galerie 13, rue Jacob, à la Librairie Lardanchet, Rue St Honoré, ou chez les antiquaires Claude et Alain Fassier dans le Perche.
Toujours très liée à l'objet, ses œuvres jouent avec le trompe l'œil, les mélanges ambigus de vrais et de faux, les vieux papiers, la récup, le recyclage, les pigments et la colle ... elle délaisse parfois son atelier pour remettre la main à la patine : un restaurant 'La Voile' à Boston ou une maison particulière au bord du bassin de Thau (Hérault)…
Maïté Bouchard
Maïté Bouchard vit à Tahiti depuis 1983. Tour à tour minéralogiste, céramiste, plasticienne, elle explore aujourd’hui un nouveau domaine : la peinture. Les couleurs de sa palette fusent au gré des lignes, s'échappent, s'envolent ou se posent en éclats lumineux et forment un univers surréaliste et onirique. Maïté s'offre une liberté totale mais ses œuvres restent la transcription de la nature polynésienne avec le bleu outre mer, les dégradés infinis de vert et le blanc de la lumière.
Jean-Pol Neglot Tolgen
Aussi connu sous le pseudonyme Tolgen, Jean-Paul Neglot est un peintre aquarelliste de talent français né en 1955 à Metz. En parallèle d’une activité professionnelle, il perfectionne ses compétences dans les tableaux à l'aquarelle et à l'huile.
Il reçoit de nombreuses récompenses pour ses peintures d'aquarelle. Après des années de travail sur peinture figurative, il développe un style abstrait, mais néanmoins compréhensif.
Le jazz, le blues et la musique classique ont un grand impact sur les créations de Tolgen.
Thérèse d'Encausse
Thérèse d’Encausse, diplômée de l'Esag - Met de Penninghen (1988) est Graphiste de formation. Elle travaille en tant que directrice artistique dans de grandes agences parisiennes. Très créative et douée pour la couleur, elle est rapidement attirée par les arts décoratifs et les savoirs - faire ancestraux. Une rencontre avec les Emaux de Longwy en 1997 lui permet d’exprimer son talent par la réalisation de décors inspirés de la faune et la flore dans la plus pure tradition des arts décoratifs.
Elle crée avec passion et joue avec la palette de couleurs traditionnelles dont le bleu Longwy, ornant de touche d’or ses pièces tels des bijoux. Thérèse d’Encausse signe avec brio, pour Longwy, des collections toujours séduisantes : Joie de Vivre, Folie Douce, Camélia, Eurasia, Thaïs,Rosita et Fleur Bleue.
En parallèle, elle crée des tableaux « fixé sur verre » à la feuille d’or, des foulards pour Dior, des créations pour Lampes Bergers, une ligne de bijoux en pierres précieuses, mais aussi des cartes de vœux pour le Louvre afin de renouer avec sa formation de graphiste !
Après des études classiques et un parcours atypique allant de la communication à la mode, en passant par le théâtre et le suivi éducatif, Nicolas Blandin décide en 2007 de se consacrer à ce qui le passionne depuis toujours, la création d’objets de décoration et de mobilier. En faisant un virage à 180° comme il se plait à le dire, histoire de vivre sa vie et d’avoir le sentiment d’être enfin à sa place, cet autodidacte fortement influencé par l’Art Déco et les années 40, cherche au travers de ses créations à raconter des histoires singulières et à éveiller l’imaginaire de celui qui regarde.